Article détaillé : Grippe A (H1N1) de 2009.
Courant mars 2009, un virus H1N1 fait sa réapparition au Mexique sous une forme génétique inédite et se propage rapidement autour de la planète. La contagiosité du virus telle qu'elle est observée les premières semaines au Mexique puis au sud des Etats-Unis alerte l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui met en place un comité d'urgence pour suivre ce qu'on baptise initialement la « grippe porcine » en référence au fait qu'il s'agit d'un virus ayant émergé à partir d'une souche zoonotique présente chez cet animal.
Contrairement aux craintes initiales, alimentées par les épisodes antérieurs de grippe aviaire, au mois de juin 2009, il semblait établi que ce virus était relativement peu pathogène bien que très contagieux : la mortalité est faible et concerne principalement des personnes déjà affaiblies bien que, contrairement à ce qui est observé pour les épidémies de grippe saisonnière, 3 % à 5 % des cas graves surviennent chez des personnes jeunes et en bonne santé. Dans la majorité des cas, les malades n'ont présenté que des symptômes bénins et leur guérison a été rapide et complète[3] avec du paracétamol et pour les cas plus sévères avec des inhibiteurs de la neuraminidase des virus grippaux tels l'oseltamivir ou le zanamivir[4]. Néanmoins, la distribution du virus sur l'ensemble de la planète, fait classer la grippe A (H1N1) de 2009 comme une pandémie[5] selon la nouvelle définition de l'OMS.
De nombreux pays se sont lancés dans des campagnes massives de vaccination volontaires pour enrayer l'épidémie. Cette action inédite soulève de nombreuses questions logistiques, éthiques, sanitaires et sociales et, suivant les pays, des polémiques plus ou moins intenses. Ainsi en France, des personnalités politiques ont critiqué le coût financier d'une campagne de vaccination visant l'ensemble de la population[6], une partie du grand public et certains soignants se sont montré réticents à la vaccination par peur des effets secondaires du vaccin tandis que certains médecins généralistes ont critiqué l'organisation de la campagne qui, au lieu de faire appel à eux pour la vaccination (comme ce fut, par exemple, le cas en Belgique) s'appuyait un réseau de centres de vaccination mis en place pour l'occasion.
moi j'ai failli attraper le H1N1 mé heureusement yavéé des PRéSERVATIFS pour me protéger contre le H1N1 =)
lOoOl
